vendredi 1 mars 2013

Résonance magnétique d'une vie.

Résonance magnétique d'une vie:
ou
impromptu sur le même thème.

Note:

L'impromptu dans l'histoire http://fr.wikipedia.org/wiki/Impromptu_(musique)

L'impromptu ne s'imposa comme véritable genre musical que durant une période assez brève, puisqu'il ne dépassa quasiment pas le xixe siècle, et son apparition contemporaine à l'avènement du piano témoigne de sa faculté particulière à traduire l'épanchement romantique d'un instant, d'un sentiment ou d'une humeur. On peut aisément attribuer la réussite de l'impromptu à l'Autrichien Franz Schubert, au Polonais Frédéric Chopin et au Français Gabriel Fauré, trois compositeurs qui par le charme envoûtant de leur esthétique lui conférèrent une délicatesse sensible. Au cours du xxe siècle, les artistes nommant « impromptus » leurs compositions se firent plus rares.



Pour ce billet j'ai voulu célébrer la vie dans sa brièveté
intérieure,
humaine
et haute en couleurs.

Une dame a su, devant moi, faire vibrer le mot 'vie', l'exprimer par des gestes, des mots et des regards
où s’entremêlent les émotions les plus contrastées.
Un instant visuel dénué de chaines et de contraintes, comme un flow continu de sons en sa provenance et dans ma direction.

La vie ne serait-elle pas un vaste impromptu 
qui nous demande attention et concentration?
Un plus ou moins vaste montage de sonorités intérieures 
auxquelles nous nous devons de répondre 
par notre nature intrinsèque?

Les moments passent et nous ne sommes déjà plus que souvenirs, idées, concepts, et vibrations 
qui s'étalent jusque dans les sphères de notre inconscient et de ceux qui nous ont perçu...

Rater ces moments est un crime contre notre propre humanité, 
contre notre propre perception de l'inexplicable, de l'incontournable,
et contre notre propre résonance magnétique.

J'ai fait le choix conscient de capter ces phénomènes mécaniques de la vie.
Pour ma propre humanité, 
pour ma perception de ce que je peux expliquer de la vie,
pour tout ce qu'il y a d'incontournable en moi.

Voici donc le résultat de la résonance magnétique de moi-même que je me suis ordonné le temps de vivre lors de cette rencontre.

Bonne visite.
P.s un grand merci à Marianne, pour sa gentillesse, sa grâce et son intérieur si vibrant ;-) 
D'une rare beauté, d'une rare force et d'une rare simplicité: une Marianne dont les reflets n'ont d'égale que la profondeur de sa vibration intérieure.

Célébrer la vie c'est se laisser emporter dans une fugue instinctive où le compositeur ne connaît pas la partition.
Elle va dans la vie comme on danse au bal: de la joie au coeur, des incertitudes, des gestes empreints de sensibilité et de charme...

Un sourire, le temps d'un oubli, d'un réconfort...

Un geste visuel et mélodique fait son parcours intérieur puis s'éclipse doucement. 

Tant d'éclat sous une crinière éblouissante.

Une merveille vient faire briller l'âme, l'espace d'un son,
et puis s'en va...

Inexplicable en tout et pourtant totalement intelligible pour ceux qui savent
écouter avec l'oeil...
 L'instant d'un moment, un accord variable fait entrer en scène un tout autre souffle à la symphonie.
Cette fois, je suis certaine d'avoir croisé un être à part,
une de ces âmes qui racontent la vie par leur manière d'être et non pas par des mots
qui franchissent leurs lèvres...




Illusion ou non, vertige intellectuel, son image restera gravée dans la mémoire tel un écho de l'univers.
 Le temps d'une pose, d'une pause et d'une variation intellectuelle, Marianne se recompose, sous le même thème.

Marianne est aussi dans le geste de la simplicité et de sa signification.  


Qu'on lui prête des idées spirituelles ou pas, elle n'est que le contraste des sonorités de la vie. N'adorant que la vie, Marianne est générosité et compréhension en un tout harmonieux.
Pourquoi chercher plus loin des réponses aux questions qui n'en ont pas...

Une harmonique tout en rouge se dévoile.

La main de Marianne. Insulaire, bicolore, biculturelle, mais totalement elle-même en tout.

 Une caryatide du Louvre soutenant à elle seule les intensités sonores de sa vie.

M'expliquant un élément de sa vie, Marianne me regarde, comme pour confirmer que le contact n'est pas perdu entre les accords et les mélodies du temps passé.



Au gré des pauses et des soupirs, elle va
Andante Grazioso...
Les mains de Marianne racontent les espaces et les temps et ne se font pas prier pour
départager l'inexprimable de l'insoutenable.

Et l'esthétique musical qui en découle est invariable: son geste raconte tout sur le rythme de la vie.


Au détour d'une phraséologie complexe elle me surprend d'accords improbables.


 Sous sa propre orchestration, 
Marianne me mène sur un point d'orgue bien placé, 
voici ce que j'ai entendu...

L'ordre des choses ne peut se désordonner sans leur consentement explicite.

 L'entendement ne peut percevoir les notes hors du champs auditif de la vie, 
et pourtant Marianne y a été jouer, 
le temps d'une contre-fugue 
maintenant gravée dans son regard. 
Confidence d'une vie ou les mystères ne sont que des thèmes mêlant en filigranes les harmoniques du coeur et celles de l'espoir.

Au final, Marianne m'a appris beaucoup sur le rythme de la vie, sur les modifications et sur le tempo de l'ordre des choses. 

Moi qui ne pensais que prendre des photographies, j'ai pris une leçon de musique magistrale, un cours de science de l'âme et de l'origine de la pensée humaine. 
Et je me suis posée une question: l'imagerie magnétique n'est-elle pas le seul moyen de contempler l'âme telle qu'elle n'a jamais été vue? 
Merci Marianne, je n'oublierai jamais ;-) 
Joh

En prime quelques clichés hors thème mais qui prolongent la réflexion sur la concordance musicale des sons de la vie.













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